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Économiquement, le Maroc est une île, en ce sens que la totalité de ses échanges extérieurs transite par la mer.

L’activité portuaire peut de ce fait, suivant les cas, devenir un obstacle au développement ou au contraire un stimulant.

Tout dépend du mode d’organisation choisi.

L’Histoire nous enseigne que le Maroc fut pionnier dans ce domaine, puisque déjà au début du siècle, à partir de 1914, le régime des concessions séparées était la règle. Citons à titre d’exemple les ports de Rabat-Salé, Mehdia-Kénitra, Mohammedia (Fédala), Casablanca, Safi, Saidia, Tanger ou bien encore Agadir.

Aujourd’hui, nous assistons, de par le Monde, à un retour accéléré vers ce système.

Beaucoup de pays ont compris que pour réduire les coûts et augmenter la productivité, il est nécessaire de confier l’Exploitation des ports à une Autorité publique.

A charge ensuite pour cette Autorité, et sous son contrôle, de mettre en concession, port par port, en partie ou en totalité, la gestion des services portuaires, tout en privilégiant autant que possible le principe de libre concurrence.

Les concessionnaires équiperaient les terminaux et géreraient la manutention à bord et à quai.

Il est clair que, durant la période de transition, des résistances, dictées par les habitudes et par la préservation des intérêts, vont surgir. Leur ampleur prévisible a souvent conduit les décideurs à surseoir indéfiniment à ce type de réformes. Mais, au moins, il est essentiel d’avoir pleinement conscience du prix de ces reports.

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